Notre premier locataire _ Toutes les erreurs cumulées en une fois

Silhouette man with backpack, vector format

A la réception des clés de notre appartement, nous y avons fait de belles photos et en avons choisi 3 à mettre sur le site: leboncoin.fr

Le téléphone sonna assez rapidement mais beaucoup d’échanges furent courts. Quand je (madame) confirmais le quartier, peu étaient intéressés et raccrochaient. En effet, ce quartier n’attirait guère les personnes sérieuses car il y avait  un fort taux d’agressions physiques et un gros trafic de drogue.

Néanmoins, nous avons eu quelques visites, surtout des étudiants. Ces derniers hésitaient. Nous répondions à des questions telles que:

– Le quartier est-il calme ? la police passe t-elle souvent ? les nuits sont-elles calme ? Y a t-il un risque de se faire voler par les voisins ? on sentait une réelle appréhension de la part des visiteurs.

Ces derniers ne rappelaient ni pour confirmer la location ni pour décliner l’offre. Au fil des ans, nous nous sommes faits à ce manque de respect.

L’emplacement de son bien locatif est primordial si l’on veut éviter ces déconvenues, mais nous, nous, avions vraiment misé sur l’avenir prometteur du quartier ( voir ici ). De plus, aussi jeune, 24 ans et frêle que je suis, je n’ai jamais été agressée et ne me suis jamais sentie en danger dans ce quartier en m’y rendant seule.

Naïve, je me rends compte après coup que la réputation a beaucoup d’impact sur le jugement des autres.

Cependant, nous restions confiants et la confiance a fini par payer.

Nous partions sans a priori, pensant qu’il y avait un parfum de mensonge dans la plupart des préjugés comme « les jeunes ne paient pas… » étant jeunes nous mêmes et sérieux.

Un beau jour, un jeune homme de 20 ans nous contacta. Il passait par le cllaj (comité local pour le logement autonome des jeunes) et souhaitait visiter. Il était étudiant et avait très peu de revenus.

A la première visite, il est arrivé avec plus d’une heure de retard. De plus, en conflit avec ses parents, monsieur se retrouvait à la rue.

Nous n’avons pas été trop regardant car le cllaj fournissait son dossier complet avec une assurance GRL. Le seul bon point en sa faveur.

De plus, être suivi par le cllaj, était pour nous un gage de sérieux. Nous avons donc signé le contrat de location dans les locaux du cllaj de notre ville.

Malgré ce passage par le cllaj, je n’étais pas serein. Après la signature, je suis rentré a la maison et ai dit « ça y est, j’ai signé avec le diable »

Mais quelle expression forte de sens! Le diable……Voyons voir pour quelles raisons, ce monsieur m’a fait penser au diable dans la deuxième partie de l’article.

 deuxième partie, c’est ici

Après la pluie, le beau temps, xoxo les amis 

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